L’Italie a conclu un accord d'approvisionnement en gaz à partir du Congo en vue d'être moins dépendant de la Russie

L’Italie, qui multiplie les contrats en Afrique pour réduire sa dépendance vis-à-vis du gaz russe, a signé jeudi dernier, un accord avec la République du Congo-Brazzaville relatif à la livraison du gaz naturel liquéfié (GNL).

La lettre d’entente entre la République du Congo et la société pétrolière italienne Eni pour la production et l’exportation du gaz naturel, ainsi que pour des initiatives de transition énergétique en République du Congo a été signée par Bruno Jean-Richard Itoua, ministre congolais des Hydrocarbures, et Claudio Descalzi, administrateur délégué du groupe Eni.

Le ministre italien des Affaires étrangères, Luigi Di Maio qui a été reçu en audience par le Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso pour parler du renforcement du partenariat énergétique en matière de gaz et d’énergies renouvelables, a assisté à la signature de cet accord qu’il qualifie de « crucial ».

«L’agression russe aux dépens de l’Ukraine envers laquelle nous exprimons une condamnation a rendu encore plus urgent que jamais, la nécessité de diversifier les sources d’approvisionnement italiennes », explique-t-il.

Les quantités de gaz à produire au Congo et à exporter vers l’Italie n’ont pas été précisées à la presse.

Sur Facebook, le chef de la diplomatie italienne s’est félicité d’un «accord crucial avec la République du Congo pour augmenter la fourniture de gaz à notre pays», considéré comme «un autre résultat, après l’accord conclu en Algérie et celui de l’Angola».

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

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