Le monde éducatif et associatif est frappé par une douloureuse disparition. Urbain Malanda a tiré sa révérence ce vendredi à l’hôpital de Makélékélé, après avoir courageusement lutté contre la maladie, laissant derrière lui le souvenir d’un homme dont le parcours et les engagements auront marqué celles et ceux qui ont eu le privilège de le côtoyer.
Au Lycée Savorgnan-de-Brazza où il dispensait les cours de Français, comme au sein de l’association des Anciens Élèves du Village Abandonné (AEVA), entendu lycée de Mossendjo, cette disparition suscite une profonde émotion. Au-delà de la perte d’un proche, c’est une mémoire commune qui se trouve aujourd’hui endeuillée, celle d’un homme lié à une histoire, à des valeurs de solidarité et à un attachement profond à sa communauté.
Son départ rappelle combien certaines présences, par leur humanité et les liens qu’elles tissent, demeurent vivantes bien après leur disparition.
À sa famille, à ses proches, ainsi qu’à l’ensemble de la communauté éducative et associative, vont les pensées les plus attristées.

ll est des départs qui laissent un vide immense et des silences que même le temps ne saurait effacer. Mon cher ami, ton départ brutal nous rappelle combien la vie est fragile et imprévisible. Je garderai de toi le souvenir d'un homme attachant, de nos échanges, de nos moments partagés à Mbinda, à Mossendjo et de cette empreinte que tu as laissée dans nos vies.
La mort peut emporter une présence, mais elle ne saurait effacer les souvenirs ni les liens d'amitié.
Repose en paix, Gashis wa lesa le grand Maestro. Ton souvenir restera à jamais gravé dans nos cœurs.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville