Après les dernières négociations du 19 octobre 2026, le gouvernement de la République, sous le dynamisme du ministre d’Etat, de la Fonction publique, du Travail et de Dialogue social, Pierre Mabiala, en compagnie de sa collègue de l’Enseignement supérieur, Edith Delphine Emmanuel, née Adouki avec le collège des syndicats de l’Université Marien Ngouabi. Pour une énième fois, les discussions ont été suspendues pour une date ultérieure, en dépit de quelques avancées significatives.

Lesdites négociations entre les deux parties prenantes n’ont réellement pas donnés une satisfaction totale.
Eu égard l’évolutions des discussions entre l’Intersyndicale des travailleurs de l’Université Marien Ngouabi, représentée par son collège, face au gouvernement, les échanges et/ou les discussions suivent leur cours.
Bon gré mal gré, Pierre Mabiala réussit le pari du dialogue social, l’apaisement obtenu et les concours ainsi relancés. Le ministre d’État, Pierre Mabiala a obtenu un résultat non moins significatif : l’apaisement du climat social et la reprise des concours. Dans un contexte financier particulièrement difficile, cette avancée témoigne de l’importance du dialogue et de la concertation dans le règlement des tensions au sein de l’institution universitaire.

Privilégiant les échanges avec les représentants du collège des syndicaux, Pierre Mabiala a fait le choix de la négociation plutôt que de la confrontation. Cette démarche a permis de rapprocher les positions et de parvenir à une issue favorable, démontrant que l’écoute et la recherche de compromis peuvent contribuer efficacement au règlement des différends sociaux.
L’obtention de l’apaisement et la reprise des concours constituent des avancées importantes pour l’Université Marien Ngouabi. Au-delà du dénouement de la crise, cette évolution ouvre la voie au retour à un climat de sérénité, pour le bon fonctionnement de l’institution et à la poursuite de ses missions académiques et administratives.

Néanmoins ces résultats interviennent dans un contexte économique contraignant. Parmi les mesures annoncées figure le paiement d’un mois d’arriérés, une avancée qui s’inscrit dans la recherche d’un équilibre entre les revendications des travailleurs et les capacités financières disponibles. La concrétisation des engagements pris demeure essentielle pour consolider la confiance entre partenaires sociaux.
En somme, le Ministre d’Etat, Pierre Mabiala, usant de sa posture de fin négociateurs, met en valeur une approche fondée sur le dialogue social, la responsabilité et la recherche de solutions concrètes. Son action dans ce dossier souligne que la concertation et le dialogue peuvent constituer un levier décisif pour rétablir la sérénité, préserver les activités universitaires et favoriser des relations constructives entre les autorités et les organisations syndicales. Photos : DR
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville