Congo – Gendarmerie nationale : le général de brigade Gildas Olangué boucle sa tournée territoriale par l’étape de Brazzaville

Congo – Gendarmerie nationale : le général de brigade Gildas Olangué boucle sa tournée territoriale par l’étape de Brazzaville

En clôturant son périple dans la capitale administrative, le général Olangué a rencontré les officiers, sous-officiers et hommes de rang de la région de gendarmerie de Brazzaville. Face aux défis sécuritaires propres aux grandes agglomérations urbaines — notamment, le grand banditisme, la criminalité juvénile et la gestion des flux de circulation —, le haut commandement a tenu à adresser un message ferme et mobilisateur. 

En effet, à l’occasion de son adresse la région de gendarmerie de la ville capitale, les forces de la place de Brazzaville étaient rangées. Le Commandant des troupes, le colonel Benjamin Richard Ifoko, commandant du 1er groupement de gendarmerie mobile lui a demandé de les passer en revue, selon les usages classiques et le rituel militaire.

« Présentez ! Armes ! Mon général, commandant de la gendarmerie nationale, à l'occasion de votre adresse, les forces de la place de Brazzaville sont rangées. Je vous invite à les passer en revue, Commandant des troupes, colonel Benjamin Richard Ifoko, commandant du 1er groupement de gendarmerie mobile », a-t-il déclaré.

Pendant une quinzaine de jours, le commandant de la gendarmerie nationale, le général Gildas Olangué et toutes sa suite, ont visité 14 régions de gendarmerie : de Kinkala à Impfondo, en passant par Pointe-Noire, Dolisie, Madingou, Djambala, Owando, Ouesso et bien d'autres chefs-lieux des départements du Congo.

Le général de brigade Gildas Olangué, commandant de la gendarmerie nationale, s'est enfin adressé à ses hommes de la capitale. Une annonce solennelle face à un personnel rassemblé.

Dans son allocution, le commandant de la gendarmerie nationale a insisté sur les piliers fondamentaux de l’institution.

« J'ai pensé qu'il était important et indispensable pour moi, d'aller partout, rencontrer tous les gendarmes, parler avec eux, voir leurs notions de travail, me faire comprendre d'eux, qu'ils comprennent ce que j'attends d'eux et de chacun, et que moi aussi je perçoive peut-être, ce que vous attendez de moi », a-t-il fait savoir.

Ainsi, le message du commandant de la gendarmerie nationale a été sans détour, il les attend désormais au résultat. Pour cela, le général a rappelé les valeurs cardinales qui fondent le métier de gendarme. D'abord la discipline, socle de toute armée. Ensuite l'honneur et l'éthique, qui imposent aux gendarmes d'être irréprochables et exemplaires.

« Je pense qu'il est indispensable pour moi de prendre deux catégories de personnes : la première, c'est la population. La population attend de nous d'assurer sa sécurité. Globalement, c'est ça. Assurer la sécurité ! Que les gens se sentent en paix ! C'est ça qu'on attend de nous.  La deuxième chose, c'est être utile et indispensable au plein de la hiérarchie. Si on devient indispensable, nos problèmes logistiques, tout le reste suivra », a rappelé avec minutie, le général.

Puis, la loyauté et enfin la cohésion et la solidarité inter-unité. La discipline et l'éthique : Rétablir une rigueur exemplaire au sein des rangs et bannir tout comportement déviant portant atteinte à la crédibilité des forces de l'ordre.

« Moi j'ai besoin de gens engagés. Il faut que chaque gendarme rende celui qu'on a responsabilisé comme COMZONE, indispensable au plein de sa hiérarchie. C'est ça. On prendra le meilleur d'entre nous. On va en tourner dans tous les sens. S'il n’est pas indispensable, si en bas on ne travaille pas pour lui, l'institution ne va jamais avancer », a conclu le général Gildas Olangué.

Au-delà de ces hommes, c'est à la population congolaise que le général de brigade Gildas Olangué s'est adressé. Un appel à une franche collaboration à la veille d'un tournant historique pour le pays, l'ouverture de ses frontières à tous les ressorts africains à partir du 1er janvier 2027.

Ainsi donc, après la tournée de prise de contact et l’état de lieu, place désormais à l'action et au travail assidu.

Photos : Cellule de communication

VALDA SAINT-VAL /Les Echos du Congo-Brazzaville / Source : Commandement de la Gendarmerie