« Les Lumières du Congo » : Brice Landry Decaux veut un tapis rouge pour tous les bâtisseurs de la Nation !

« Les Lumières du Congo » : Brice Landry Decaux veut un tapis rouge pour tous les bâtisseurs de la Nation !

Avant la deuxième édition des « Lumières du Congo », une voix influente du paysage audiovisuel congolais s'élève avec force. Celle de Brice Landry Decaux, producteur de l'émission emblématique La Matinale sur Zina TV, qui plaide pour une cérémonie encore plus inclusive, où toutes les activités socioprofessionnelles, sans exception, trouveraient leur place sous les projecteurs.

Pour lui, le talent ne porte ni uniforme, ni cravate obligatoire. Il peut se cacher derrière un enseignant passionné, un agriculteur visionnaire, un artisan inspiré, un entrepreneur audacieux, un médecin dévoué, un artiste créatif, un sportif de haut niveau ou un acteur associatif engagé. En clair, les Lumières du Congo doivent éclairer tout le monde.

Brice Landry Decaux lance également un appel vibrant aux entreprises, partenaires et mécènes afin qu'ils adhèrent massivement à cette initiative. Car célébrer l'excellence n'est pas une dépense, c'est un investissement dans l'image et l'avenir d'un pays qui regorge de talents.

Plus qu'une simple remise de trophées, Les Lumières du Congo ambitionnent de devenir une plateforme durable de reconnaissance, de valorisation et de mise en réseau des Congolais qui font rayonner leur pays, qu'ils vivent sur le continent ou dans la diaspora.

Dans un monde où les mauvaises nouvelles voyagent souvent plus vite que les bonnes, cette initiative rappelle une évidence : les héros du quotidien méritent eux aussi leurs applaudissements. Et si le Congo brillait davantage en mettant en lumière celles et ceux qui le construisent chaque jour ?

Avec des soutiens solides et une ouverture à tous les secteurs d'activité, cette deuxième édition pourrait bien confirmer que la plus belle richesse du Congo n'est pas seulement sous son sol, mais surtout dans ses femmes et ses hommes.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville