Le général Mokoko dénonce les interférences de la police dans le déroulement de la campagne électorale

Le général Mokoko dénonce les interférences de la police dans le déroulement de la campagne électorale

Le général Jean-Marie Michel Mokoko, candidat à la présidentielle du 20 mars prochain a dénoncé, lors d’une conférence de presse à Brazzaville, les interférences de la police nationale congolaise dans le déroulement de la campagne électorale ouverte depuis le vendredi 4 mars dernier.

Mercredi dernier à Impfondo (nord), des policiers armés jusqu’aux dents n’ont pas ménagé le candidat Anguios Nganguia Engambe et son équipe obligés de faire demi-tour pour Brazzaville.

Le même traitement a été infligé au Coordonnateur de l’IDC-Frocad, Charles Zacharie Bowao et son équipe à Impfondo.

Le candidat indépendant a estimé également que le scrutin présidentiel du 20 mars 2016 déboucherait sur un second tour, alors que le président de la République sortant, Denis Sassou Nguesso, a promis à ses partisans à Pointe-Noire dans le département du Kouilou,  le samedi 5 mars dernier,  de gagner au premier tour.

« Nous pensons qu'il y aura un deuxième tour. Vu l'électorat, il n'est pas possible qu'un candidat l'emporte dès le premier tour », a déclaré le général candidat.

Le général Jean-Marie Michel Mokoko, 69 ans, a démissionné début février de ses fonctions de conseiller du président Sassou Nguesso pour les questions de sécurité, pour se présenter à la présidentielle contre lui.

Mon Aure