Congo – Cérémonie d’investiture du Président Denis Sassou N’Guesso : La diaspora si loin, si près de l’évènement

Jeudi 16 avril, le Président Denis Sassou N’Guesso prendra une nouvelle fois date avec les congolais, à l’occasion de son investiture, après sa brillante élection à la présidentielle de mars dernier. Si les compatriotes présents au pays ainsi que les délégations de congolais venues de l’étranger vont converger en masse au Stade de la Concorde de Kintélé pour participer à l’évènement, le vivre, marquant ainsi leur adhésion à l’Homme qui prend ainsi un nouveau départ, les congolais dits de l’étranger, ceux de la diaspora, seront de tout cœur pour ce grand moment qui fédère une Nation. Par-delà la distance, ils seront si près en suivant l’évènement radio-télévisé. Beaucoup s’y sont préparés, à l’instar de la cellule des congolais qu’anime Roger Ndokolo, président de l’Union pour la refondation républicaine (Unirr). Dans leur fief d’Evry dans l’Essonne en région parisienne, l’heure est à la dernière touche aux préparatifs pour des conditions optimales de réception télévisuelle de l’évènement.

Une cérémonie d'investiture, est le moment où un président prend officiellement ses fonctions en prêtant serment, recevant les symboles du pouvoir et en étant reconnu par les représentants de la Nation. C'est un rituel qui transforme un individu en institution, marquant le début d'un nouveau mandat.

Ce moment d’intense communion avec le peuple revêt toute la solennité de la magie qui l’entoure. Et l’éther qu’il dégage, cette ambiance invisible mais ressentie par tout le monde, cette atmosphère indescriptible, cette énergie, cet état second, resteront en chacun même après avoir oublié les discours, mais, chacun disant : ‘’j’y étais’’.

Parlant d’éther, les grecs disaient qu’il est l’air pur que respirent les dieux, au-dessus des nuages.

Dire que jeudi au Stade de la Concorde qui témoignera bien de son nom, se nouera cette vérité biblique, Romains 13:1. : « Que toute personne soit soumise aux autorités supérieures ; car il n’y a point d’autorité qui ne vienne de Dieu, et les autorités qui existent ont été instituées de Dieu. »

Autant de symboles qui engagent le destin des congolais où qu’ils soient, pour qu’ils ne soient réservés qu’à ceux présent à Kintélé, les vivant et les morts. Et ce n’est point une méthaphore.

N’ayant pu faire le déplacement de Brazzaville afin d'être présent au Stade de la Concorde pour vivre l’évènement et ressentir le même éther que les congolais présents sur place, Roger Ndokolo a mis les petits plats dans les grands. Avec ses équipes, ils ont préparé une salle, pour suivre la retransmission de l’évènement et vivre à l’unisson ce moment d’intense émotion.

Roger Ndokolo est resté constant dans son soutien à Denis Sassou N’Guesso. Autant il avait appelé à sa candidature pour la présidentielle, autant il avait convié les congolais à voter massivement pour lui, normal que cet acte accomplit et avec la manière, que le président de l’Union pour la refondation républicaine (Unirr), Roger Ndokolo, adresse ses félicitations à l’heureux élu, choix de la majorité des congolais pour la stabilité, la paix et le développement du pays.

Son message de félicitation a témoigné d’un ancrage qui parle de lui-même.

« J’adresse mes chaleureuses félicitations au président-candidat Denis Sassou N’Guesso, "Bakala dia Kouba", à la suite de sa réélection et, je forme mes vœux les plus sincères de succès dans l’exercice pour son nouveau mandat à la présidence de la République du Congo », confiait-il, lors d’un point presse, le 30 mars dernier.

Roger Ndokolo s’est réjoui, par ailleurs, du bon déroulement de l’élection. Après la confirmation de la Cour constitutionnelle le 28 mars dernier, « il nous appartient désormais d’assurer une responsabilité partagée en vue de la réussite du projet de société pour lequel le président a été réélu », s’était-il engagé.

Aussi, est-il aussi normal de prendre part à l’investiture même par image interposé, confortant ces mots dont le poids revêt le sens même de l’expression "Loin des yeux, près du cœur", car l’absence physique n’empêche pas l’attachement affectif en ce Congo éternel et en celui qui en porte la charge, Denis Sassou N’Guesso.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville