La ville de Brazzaville plongée dans le noir depuis vendredi : ça râle !

La plupart des quartiers de Brazzaville, la capitale congolaise, sont dans le noir depuis vendredi. Certaines sources évoquent des problèmes techniques dans les installations d'E2C. D'autres parlent d'un court circuit qui a affecté un transformateur central. Même le palais des Congrès a fait les frais de cette rupture.

On rappelle que les coupures répétées et prolongées, les délestages, demeurent le lot quotidien des habitants de certains quartiers de la capitale congolaise, malgré le fait que la puissance installée de l'énergie est passée de 89 à plus de 600 mégawatts ces vingt dernières années sur l'ensemble du pays.

L’ancien Garde des Sceaux, ministre de la Justice, Ouabari Mariotti qui pense que la société congolaise est à réformer en profondeur et, avec elle, la réforme des modes de gouvernance du pays, s’est fait plaisir de tacler récemment le directeur général de la société Energie électrique du Congo (E²C),  Jean Bruno Danga Adou surnommé par des abonnés d'E2C de : "papa molili" (Papa obscurité), "vieux délestage" ou kibwisa mpimpa ("celui qui fait tomber la nuit").

''La société remplaçante de la SNE n'a point besoin, plusieurs années après sa création, d'un chef, bon danseur, à la gestuelle souple et élégante, mais d'un directeur, brillant réformiste, efficace, qui fournit, de manière pérenne, l'électricité à ses clients", a déclaré, sur sa page Facebook, le grand fervent défenseur des idéaux de l’ancien Président du Congo, le Professeur Pascal Lissouba.

Osons croire qu'E2C va communiquer afin d'apporter l'éclairage nécessaire.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

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