Le ministre de l’enseignement Préscolaire, Primaire, Secondaire et de l’Alphabétisation, Jean-Luc Mouthou a procédé le mardi 23 juin 2026 à Brazzaville, au lancement des épreuves écrites du Brevet d’Etudes du Premier Cycle (BEPC), session de juin 2026, ce sur toute l’étendue du territoire national. Ce démarrage des épreuves de cet examen d’Etat s’est déroulé en présence de tutelle accompagné de son homologue, Michrist Kaba Mboko, ministre délégué chargé de la jeunesse et de l’éducation civique, des présidents des Commission éducation du Parlement, de la vice-maire, Corine Andzembo, du directeur départemental de Brazzaville, Alain Claude Dangouama, des agents spéciaux de lutte antifraude, des agents de la force de l’ordre et des directeurs centraux du Ministère et du corps pédagogique. Au total, cette année, 131.066 candidats sont inscrits pour affronter cette session de juin 2026, dont 67.637 filles soit 51,63 % de candidates inscrites.

Le BEPC est cet examen d’Etat qui est le dernier à être organisé sur toute l’étendue de la République du Congo. Son lancement officiel, c’est-à-dire, le démarrage dudit examen a été patronné par le ministre de l’enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’alphabétisation, Jean-Luc Mouthou. Le ministre et toute sa suite ont autorisé le démarrage des épreuves écrites, dès 9 heures 00, au collège ’’Trois Glorieuses’’ puis au Complexe scolaire catholique ’’Frère Hervé’’, qui se situe à quelques 500 mètres du premier, dans le deuxième arrondissement de la ville capitale, Bacongo.
Ensuite, la délégation s’est dirigée vers le CEG Lheyet Gaboka de Ouenzé, où le ministre de tutelle a exprimé son point de vue et fait un constat global, concernant l’organisation et le déroulement du dernier examen d’Etat de l’année.


« C’est avec beaucoup de satisfaction que nous prenons la parole pour dire que les 131.066 candidats qui concourent cette année aux épreuves du BEPC, session de juin 2026 sont bien installés, tout a bien démarré dans les 558 centres que nous avons répertoriés cette année, contre 543 centres l'année dernière, y compris le centre de Cabinda-Luanda en Angola et Beijing en Chine. Les épreuves ont bien commencé ce matin avec ce taux de participation », a souligné Jean-Luc Mouthou.

Cependant, le ministre relève un aspect important, celui de la forte hausse de la participation féminine à cet examen. « Une note particulière est à signer cette année, c'est le nombre de filles qui continuent de galoper, un peu plus de 51,63%, presque 52% de candidates. Oui, tout cela dénote, oui, il y a de la satisfaction dans l'air. Et puis, oui, en termes d'organisation, tout a été mis en œuvre. Je pense qu'à ce stade, on peut se satisfaire du lancement des épreuves du BEPC pour cette année », a-t-il fait remarquer.
« Je pense qu'il est un peu précoce à ce stade de dresser un bilan ! Mais c'est une victoire d'étape, comme dirait les cyclistes. Nous avançons crescendo. Nous réalisons des choses, mais il y a encore beaucoup, beaucoup de choses à réaliser. Il y a encore toute la correction du baccalauréat qu'il faut engager. Il y a justement la réception, puis la gestion, le brassage des copies du BEPC. Tout ça, est à suivre. Ensuite, la correction, puis les résultats d'ici la fin du mois de juillet. Il y a encore beaucoup de choses à faire. À ce stade, je pense qu'il faut être assez mitigé pour ne pas aller vite en besoin. Il y a le concours d'entrée dans les écoles d'excellence de Mbounda et d’Oyo. Il y a encore de la matière. D'ici la prochaine rentrée des classes, nous avons encore beaucoup, beaucoup de choses à faire. On peut, raison garder à ce stade et espérer que les choses vont continuer de bien se profiler, pour que nous puissions dire qu'enfin, notre année scolaire est vraiment exempte de toute calamité », a affirmé le ministre.

« L’année scolaire s’est passée et s’est terminée sans ambûches, certes, le Président de la république nous l'a toujours rappelé, qu'il faut prôner le dialogue en toutes circonstances. Et c'est peut-être aussi sur cet aspect que nous avons le plus travaillé, mobilisant nos partenaires, travaillant de concert avec tous nos partenaires, et pour justement avoir ces niveaux de réussite, de satisfaction, de quiétude aussi au sein de notre système éducatif. Et ça, on devrait s'en réjouir », s’est vanté Monsieur Mouthou.

« Cette année, nous avons aussi mis en place des outils numériques, le Site : www.exatrust.com, je pense que c'est le site sur lequel nous avons communiqué aussi, et tous les apprenants se sont jetés sur cette plateforme pour pouvoir prendre les informations concernant leur centre, leur salle de classe. Tous ces éléments ont été mis à la disposition de la communauté éducative, et tous les enfants les ont utilisés, et ils les utiliseront aussi dans quelques semaines pour pouvoir obtenir leurs résultats. Donc, je pense que tout cela dénote une certaine organisation que nous avons mis en place et qui nous permet justement de réussir un certain nombre de choses et tout ce parcours, et nous espérons que ça va continuer ainsi. Cette jeunesse, je pense que le ministre de la jeunesse aussi, y trouvera des mots justes pour relever cet aspect des choses », a conclu Jean-Luc Mouthou.
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville