Congo-Maroc : le Roi Mohammed VI invité à prendre part au prochain sommet sur le Fonds bleu

Dans la perspective des assises prévues le 25 avril à Brazzaville, le ministre des Affaires étrangères, Jean-Claude Gakosso, a remis vendredi dernier à Rabat, l’invitation du président Denis Sassou N’Guesso au souverain shérifien.

Le Roi Mohammed VI est le principal soutien international au Fonds bleu pour le Bassin du Congo. Il devrait être l’invité spécial du chef de l’État congolais à la rencontre qui s’inscrira dans les actions de mobilisation des ressources au profit de la préservation et une mise en valeur durable des écosystèmes uniques de cette région géographique africaine (Bassin du Congo), considérée comme le deuxième poumon de la planète après l’Amazonie.

« Le Maroc a été présent à la cérémonie de signature du mémorandum qui met en place le Fonds bleu pour le Bassin du Congo, en mars 2017 à Oyo, et cette initiative a été lancée lors de la COP 22 à Marrakech », a rappelé le ministre des Affaires étrangères, de la coopération et des Congolais de l’étranger, Jean Claude Gakosso. Question pour lui de souligner le rôle central que joue le royaume chérifien en vue d’affirmer la résonance internationale de cette initiative du président Denis Sassou N’Guesso.

Abondant dans le même sens, le ministre marocain des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Nasser Bourita, a insisté, lors du point de presse qui a suivi son audience avec son homologue congolais, que  le Maroc et le Congo entretiennent des relations anciennes, fondées sur une amitié sincère, une solidarité à toute épreuve et une ambition commune de renforcer davantage les relations bilatérales.

« Les deux pays, a-t-il ajouté, ont signé depuis quatre mois plusieurs accords et ont identifié d’autres axes de coopération bilatérale ».  Et de renchérir que l’ambition des deux chefs d’État est de développer cette relation encore plus forte. « Notre devoir, c’est d’essayer de la décliner en projets et en initiatives à soumettre à leur appréciation», a-t-il conclu.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville/Source Adiac