Côte D'ivoire : Sous le couvert d'exorcisme par les entrailles corporelles, le pasteur violaient les jeunes filles

 Côte D'ivoire : Sous le couvert d'exorcisme par les entrailles corporelles, le pasteur violaient les jeunes filles

La délivrance du « corps  par le corps » beaucoup de pseudo pasteurs des églises dites de réveil en ont fait leur argument de séduction d'une gent féminine très souvent confrontée aux problèmes de ''désenvoûtement'', de conception ou de mariage, dont ils abusent à souhait.

Combien de femmes, dans un moment de faiblesse vis à vis de l'autorité qu'incarnait le pasteur à leur yeux ont été abusées, alors qu'elles étaient dans la recherche des solutions à leurs problèmes.

Sous prétexte d'aller combattre le démon de la stérilité niché à l'intérieur de la femme où il a pris place, beaucoup de pasteurs véreux n'hésitent pas à imposer à leurs adeptes femmes des rapports sexuels, arguant du fait que leur semence ointes irait détruire ou chasser le démon qui est logé au dedans d'elles.

Parfois, le ''traitement'' se transforme en une relation adultérine qui dans les cas extrêmes, déstabilise le foyer de l'adepte.

Depuis son camp de prière appelé "le trésor caché" situé à N'Douci, Beugré Félix reconnaît avoir abusé de plusieurs fidèles de sexe féminin, certaines âgées d'à peine 15ans. 

Le malfrat, avec le titre de prophète qu'il s'est attribué prétend opérer un exorcisme sur des sujets affectés.

En effet deux jeunes filles accusées de sorcellerie et de pratiques occultes avaient été confiées au pasteur Beugré pour être délivrées de l'"esprit mauvais" qui les envoûterait.

L'occasion fut belle pour Beugré Félix de disposer de suffisance à domicile et de s'adonner à des relations qu'il justifie par une "révélation divine".

À ce propos, le vicieux à déclaré au tribunal correctionnel de Tiassalé, qu'il s'agissait de "rapports saints". Cependant, le fameux pasteur à pourtant défendu à ces victimes d'en dire mot à quiconque.

Ces séances de délivrance et d'exorcisme dans les entrailles de ses adeptes de sexe féminin lui auront au moins coûté six mois de prison ferme.

Désormais, c'est en compagnie de l'Esprit saint, si tant est-il qu'il y croit vraiment, qu'il méditera du fond de sa cellule.

Benoît BIKINDOU