La Ceeac évalue les progrès réalisés dans la mise en œuvre des décisions communautaires

La Ceeac évalue les progrès réalisés dans la mise en œuvre des décisions communautaires

Le ministre camerounais de l’Economie, de la planification et de l’aménagement du territoire (Minepat), Louis Paul Motaze a présidé mardi à Yaoundé, au Cameroun, l’atelier régional de restitution et de validation de l’étude du Plan stratégique à moyen terme (Psmt) de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (Ceeac).

Ce Plan, d’après le Minepat, est « la feuille de route et le baromètre permettant d’évaluer les progrès réalisés dans la mise en œuvre des décisions communautaires ». Avant d’ajouter que le Psmt est un outil qui permettra de guider la Communauté dans ses actions, de déterminer sa direction à court et à moyen terme, ainsi que les moyens à mettre en œuvre pour évaluer ses performances.

Cet instrument communautaire fera l'objet d'une étude évaluative par des représentants des Etats-membres réunis en conclave dans la capitale camerounaise jusqu'à mercredi.

Pour la réalisation du Psmt, la Ceeac a bénéficié d’un financement de la Banque africaine de développement (BAD) à travers le Projet d’appui au renforcement des capacités institutionnelles de l’entité sous-régionale, cofinancé à hauteur d’un peu plus de 6 milliards de FCFA. Grâce à cet appui, l’organisme communautaires des Etats de l’Afrique centrale s’attèle à recentrer ses activités pour les mettre en adéquation avec la Vision définie en 2013 par la Conférence des chefs d’Etats et de gouvernements, dans la perspective de créer une Communauté des peuples, en harmonie avec l’agenda 2063 de l’Union africaine et l’Agenda 2030 de l’ONU sur les Objectifs de développement du millénaire (ODD).

Organisé par le Secrétariat général de la Ceeac avec l’appui du Minepat et de la BAD, cet atelier se tient au moment où la région Afrique centrale est confrontée à trois principaux défis: la sécurité, l’intégration régionale et le développement.

Edwige KISSINGER