Joseph Itoua publie «la Sape au Congo-Brazzaville, élément du patrimoine culturel immatériel »

Joseph Itoua publie «la Sape au Congo-Brazzaville, élément du patrimoine culturel immatériel »

Joseph Itoua vient de publier en collaboration avec Ghislain Amédée Moussoungou un ouvrage intitulé «la Sape au Congo-Brazzaville, élément du patrimoine culturel immatériel » aux éditions Les Lettres Mouchetées (Pointe-Noire).

L’ouvrage qui a été présenté récemment aux friands du livre et de la culture congolaise à Brazzaville est constitué de six chapitres, à savoir Généralités sur la Sape, Sape et civilisation, la Sape, une institution culturelle, Sape et genre féminin, la Sape, un phénomène planétaire et Sape et pouvoirs publics.

L’ouvrage de Joseph Itoua et Ghislain Amédée Moussoungou met à la disposition des lecteurs des éléments indispensables à la compréhension de ce phénomène quelque peu insolite, qui ne cesse de susciter de la curiosité, de la réflexion et des investigations d’ordre sociologique, anthropologique ou philosophique.

Cet ouvrage participe particulièrement à la promotion du tourisme que la Sape ne cesse d’attirer sur le territoire national. Les données qui ont permis sa réalisation proviennent des enquêtes sur le terrain et de la recherche documentaire.

Dans ce livre se trouve de textes qui analysent le phénomène de la Sape sous ses différentes facettes : définition, origines, caractéristiques, acteurs, rapports avec la société, rapport avec la culture, etc. Les illustrations des sapeurs en action épousent, dans la plupart des cas, les thématiques développées et s’inscrivent dans le contexte sociogéographique originel de ce phénomène et de sa tendance à l’universalisation.

Joseph Itoua, auteur de cet ouvrage, est maître de conférences Cames d’histoire à l’école normale supérieure de l’université Marien-Ngouabi (ENS-UMNG). Il est également directeur général du Patrimoine et des Archives au ministère de la Culture et des Arts. Ghislain Amédée Moussoungou, co-auteur dudit livre, est directeur des fouilles archéologiques à la Direction générale du Patrimoine du ministère précité.

Germaine Mapanga